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Aujourd’hui
Aujourd’huiAujourd’hui
Les milieux aquatiques ont été très fortement impactés par l’aménagement hydraulique de la région. Les barrages et les prélèvements ont profondément modifié leurs fonctionnements et les espèces aquatiques en ont pâti. L’impact est d’autant plus grand qu’il est multiple.
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L’impact des prélèvementsL’impact des prélèvements
Les cours d’eau comme la Durance, le Verdon, mais aussi la Siagne et le bas du Caramy, sont durablement modifiés par les aménagements. La part d’eau laissée à ces milieux représente parfois moins de 10% de la moyenne du débit avant aménagement.

 
Une particularité méditerranéenne à considérerUne particularité méditerranéenne à considérer
Les cours d’eau provençaux ont su trouver leur équilibre écologique dans les extrêmes méditerranéens. L’alternance d’à sec, suivies de période de crues ont imposé aux espèces, au fil du temps, de s’adapter à ces conditions. Aujourd’hui, on y trouve une richesse biologique remarquable.
 
L’impact des restitutionsL’impact des restitutions
Après avoir été utilisée dans les villes et les industries, l’eau est restituée aux milieux aquatiques. On s’imagine souvent que rendre de l’eau dans le milieu naturel ne peut être que bénéfique. Encore faut-il que les eaux déversées soient correctement épurées au préalable : à défaut, leur qualité dégradée pénalise le fonctionnement des rivières.
 
Un aspect positifUn aspect positif
Les transferts d’eau de bassin ont permis de limiter les prélèvements dans les milieux aquatiques locaux, notamment en période estivale où ils sont extrêmement fragilisés.
Mais les pompages ou les prélèvements d’eau« gratuite » sont encore d’actualité et aggravent les étiages. Au niveau des nappes alluviales des petits côtiers, les pompages excessifs occasionnent des déséquilibres, et l’on constate une remontée d’eau salée dans les rivières et les nappes.