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Les réseaux de parcelles de référence

Des réseaux de parcelles pour vous servir de référence

Des réseaux de parcelles pour vous servir de référence


Afin d’optimiser les irrigations au cours de la saison, nous suivons, en partenariat avec les organisations agricoles, trois réseaux de parcelles de référence :

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Le suivi de la teneur en eau

Le suivi de la teneur en eau

Le principe de la mesure : En partenariat avec le CIRAME et les Chambres d’Agriculture, la SCP a créé un réseau de parcelles implantées avec des sondes capacitives : sonde à Neutron et sonde Diviner®.

Depuis plusieurs années (1993 pour les parcelles les plus anciennes), 14 parcelles dans le Vaucluse étaient suivies avec la sonde à Neutrons. Ce type de mesures est à peu à peu remplacé par des mesures avec l’outil Diviner® sur 9 parcelles dans le Vaucluse, 3 dans les Bouches-du-Rhône et 3 dans le Var.
Les mesures sont effectuées sur des zones non irriguées et ne sont donc infuencées que par les précipitations.

L’objectif est de suivre l’état des réserves en eau du sol, la réserve utile (RU), la répartition de l’eau dans les différents horizons du sol et son évolution. On peut ainsi établir des bilans hydriques et d’ajuster les irrigations aux conditions hydriques de l’année.

Le suivi tensiométrique sous blé

Le suivi tensiométrique sous blé

Chaque année, en partenariat avec les agriculteurs participants, l’ARDEPI, le CIRAME, ARVALIS et le lycée agricole de Valabre, la SCP implante des tensiomètres sur 5 à 6 parcelles semées en blé dur, culture traditionnelle de Provence.

Dès le mois de mars, les tensions du sol sont analysées et interprétées de manière hebdomadaire, jusqu’au stade phénologique dit “grain pâteux“.

L’analyse des tensions et de leur évolution, du stade de la culture et de la climatologie interprétée au travers d’un bilan hydrique, permettent de formuler chaque semaine une préconisation à l’irrigation.




 

Suivi tensiométrique sous vigne

Suivi tensiométrique sous vigne

La SCP développe des outils pour raisonner l'irrigation de la vigne de cuve. Une alimentation en eau bien gérée est capitale pour une viticulture de qualité.

Les viticulteurs sont confrontés à des épisodes de sécheresse aux conséquences négatives comme :

  • le blocage de la maturation du raisin,
  • la baisse de rendement,
  • la mort des ceps de vigne.

Depuis le décret n° 2006-1527 du 4/12/2006, l’irrigation de la vigne d’appellation d’origine est interdite du 1er mai à récolte, mais elle peut être autorisée à titre exceptionnel entre la ferme-ture de la grappe et la véraison (à partir du 15 juin au plus tôt et jusqu’au 15 août au plus tard) et lorsque les conditions le justi-
fent.
Il reste important dans ce cas de bien raisonner cette irrigation pour conserver la qualité des raisins et du vin produit.
Des outils et des conseils développés par la SCP permettent de piloter ces irrigations.

En partenariat avec les Chambres d’Agriculture, la SCP a conduit des essais sur l’irrigation de la vigne de cuve. Ils ont permis de mettre au point une méthode pour adapter l’irrigation de la vigne en fonction
de l’année, du terroir, et du type de vin produit.

La méthode est basée sur trois indicateurs :

  • un profl racinaire pour connaitre la répartition des racines dans le sol et les possibilités de diffusion de l’eau dans le sol,
  • des sondes tensiométriques pour suivre la disponibilité en eau du sol et l’absence de drainage,
  • la croissance végétative de la vigne pour contrôler les effets de l’irrigation.

Ainsi des parcelles sont suivies dans les 3 départements Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse pendant la période de campagne d’irrigation afn de qualifer l’état de stress hydrique de la vigne en fonction des conditions climatiques et du stade de la vigne.